Retrait de l’AES, les chefs d’Etat-major des armées de la Cedeao en réunion

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DR/ Cedeao

Le Comité des chefs d’état-major de la défense (CCDS) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sont en réunion à Abuja pour non seulement évaluer le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de l’Organisation mais aussi, examiner la situation sécuritaire générale dans la région, en particulier la menace croissante du terrorisme. Il s’agit de la 43ème Réunion Ordinaire de ce Comité des Chefs d’Etat-Major de la CEDEAO (CCDS) ouverte le mardi 11 mars 2025.

Mohammed Badaru Abubakar ministre nigérian de la Défense a appelé à une coopération plus étroite pour améliorer les capacités de défense régionales contre toute menace sécuritaire. Selon le communiqué de la Cedeao, il a également appelé à une bonne collaboration, au partage d’expertise et à la mutualisation des ressources pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité dans la région ouest-africaine. 

« La sécurité régionale est aujourd’hui marquée par une augmentation des activités des groupes terroristes armés (TAG) et des groupes extrémistes violents (VEG), ainsi que du crime transnational organisé (CTO) », a déclaré Abdel-Fatau Musah, Commissaire aux Affaires politiques, à la paix et à la sécurité de la Cedeao.

Selon le communiqué, le Commissaire a souligné la nécessité de réfléchir à l’architecture de défense à la lumière de l’évolution de la situation politique régionale suite au retrait des trois pays du Sahel de la Cedeao. 

« Les défis sécuritaires dans les pays et les régions constituent une menace qui inclut le terrorisme et le crime organisé », a indiqué le général Christopher Musa, chef d’état-major des forces armées nigérianes, qui préside le Comité des chefs d’état-major de la Cedeao.


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Une réponse à « Retrait de l’AES, les chefs d’Etat-major des armées de la Cedeao en réunion »

  1. Avatar de La Cedeao approuve la création de sa force antiterroriste – Burkina Yawana

    […] « La Cedeao a maintes fois fait ce genre de déclaration et de promesse, mais, dans la pratique, nous n’avons pas véritablement senti un engagement tangible de cette même organisation qui, il faut le rappeler, n’a pas joué un rôle assez important dans la lutte contre le terrorisme et dans la lutte contre les groupes jihadistes, qui ont transformé une partie de l’espace Cedeao en un véritable sanctuaire.  Le projet, dans la forme, est soutenable, mais, dans la pratique, il n’est réellement pas envisageable, dans un contexte où la Cédéao fait face justement à des difficultés financières, des difficultés institutionnelles, mais aussi à des difficultés structurelles », explique le chercheur. […]

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