
Le mouvement « Servir et Non Se Servir » (SENS) de l’avocat Guy Hervé Kam a annoncé, mardi 18 mars 2025, l’ « enlèvement » de Idrissa Barry, membre de sa Coordination Nationale.
Pour le mouvement, il s’agit d’une atteinte inacceptable aux libertés fondamentales !
Alors, le mouvement dit exprimer « sa plus vive indignation et sa profonde inquiétude face au énième enlèvement de citoyens », notamment, précise-t-il, « l’enlèvement brutal de Idrissa Barry ».
Selon SENS, M. Barry était en audience avec le Président de la Délégation Spéciale à la mairie de Saaba.
« Cet acte de disparition forcée, en plein jour et dans une enceinte administrative, constitue une grave violation des droits humains et une menace directe contre toutes les voix critiques et engagées dans la défense des valeurs démocratiques et de l’État de droit au Burkina Faso », peut-on lire dans le communiqué publié sur la page Facebook du parti politique.
« Nous exigeons sa libération immédiate et sans condition, et interpellons les autorités de transition sur leur responsabilité face à ce climat de terreur et d’arbitraire qui continue de s’installer dans notre pays », indique le mouvement.
SENS dit également « prendre à témoin la communauté nationale et internationale face aux dérives continues et inquiétantes » et appelle « toutes les forces démocratiques et citoyennes à se mobiliser contre l’escalade répressive en cours dans notre pays ».
« Le mouvement SENS reste debout, vigilant et déterminé face à toute tentative d’intimidation et de musellement des libertés publiques et démocratiques », a rassuré le mouvement qui indique qu’il ne cédera ni à l’arbitraire, ni à la dictature et ce, dit-il, pour l’intérêt durable du Burkina Faso et de l’Afrique en général !