Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a assuré, jeudi 21 août 2025, que la guerre redirigée contre le Burkina Faso prendra bientôt fin. Le chef de l’Etat a rassuré les 408 campeurs de la première promotion du « Camp vacances Faso Mêbo », qu’ils sont là relève du pays.
« Je suis très ému ce matin de vous voir et de comprendre qu’en dix jours vous avez appris beaucoup de valeurs, civiques, patriotiques et militaires. Félicitations à vous », a réagi le chef de l’Etat qui recevait à son palais de Koulouba, les tout-petits du « Camp vacances Faso Mêbo ». Le Président du Faso a assuré qu’ils sont la première promotion d’une petite partie d’un large programme qui doit bientôt intéresser tout le système éducatif au Burkina Faso. « (…) nous espérons que l’année prochaine, nous pourrons commencer ce programme », a dit le Président Traoré.
L’objectif de ce camp vacances est de préparer les citoyens de demain. « Vous êtes l’avenir de notre nation. Aujourd’hui le Burkina est en guerre, mais la guerre finira bientôt et c’est vous qui bâtirez notre pays. Personne ne viendra d’ailleurs pour le bâtir. C’est votre responsabilité de construire le pays et il fallait qu’on vous prépare dès maintenant », a indiqué le Président du Faso.

« Il est d’autant vrai que notre devoir est de vous voir grandir dans de très bonnes conditions, que vous puissiez manger à votre faim, que vous puissiez étudier convenablement dans un environnement sain et sécurisé mais aussi, il est impérieux pour nous de vous préparer à ce que vous ne soyez pas des hommes faibles demain. Si vous êtes dans l’opulence et que vous ne comprenez pas les réalités de la vie, vous pourrez être des hommes faibles et les hommes faibles créent forcément des temps de guerre en corps (…) et voilà pourquoi nous devons nous préparer à affronter la vie », a expliqué aux campeurs, le Capitaine Ibrahim Traoré prévenant que la vie n’est pas chaque fois rose et que c’est « dans l’amour, dans l’union que nous pourrons construire notre Burkina Faso ».
Le chef de l’Etat a rappelé aux pensionnaires du camp, l’ordre et la discipline. « Si vous devez faire ou dire ce que vous voulez, sans tenir compte de celui qui est à côté de vous, je ne pense pas que vous pourrez être ensemble. Donc vivre en société, c’est tenir compte toujours du voisin, de celui qui est à côté de vous et ne pas faire et dire ce qu’on veut soit disant qu’on est libre. Ce n’est pas une vie en société », a affirmé le Président du Faso.

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