L’AES « regrette » la rupture de dialogue avec la Cedeao

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Réunis à Ouagadougou pour préparer le deuxième Sommet des chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES), les ministres des Affaires étrangères ont regretté la rupture de discussions avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Les trois pays formant l’alliance (Burkina, Mali et Niger) ont quitté fin janvier 2024 l’organisation régionale.

La rupture de dialogue entre les deux organisations l’AES et la Cedeao a été annoncée à Ouagadougou par Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères.

« S’agissant de la Cedeao, il est regrettable que, malgré la disponibilité maintes fois affichée de la Confédération AES, et en dépit de la dynamique constructive engagée par la séance de travail entre les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES et le Président de la Commission de la Cedeao, à Bamako, le 22 mai 2025, l’Organisation sous-régionale n’ait pas saisi ces opportunités pour poursuivre les discussions entre les deux structures, qui, ensemble, représentent désormais les aspirations de tous les pays de notre sous-région ouest-africaine », a-t-il déclaré.

En mai dernier, en prélude alors aux futures négociations, pour la première fois et ce, depuis le retrait des trois pays de l’organisation, l’AES et la Cedeao s’étaient rencontrées à Bamako. Des consultations entre les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES et le Président de la Commission de la Cedeao.

En juin dernier lors de son sommet à Abuja, la Cedeao s’était pourtant engagée à continuer le dialogue amorcé avec les trois États membres, l’Alliance des États du Sahel (AES), qui se sont retirés fin janvier 2024 de l’organisation. 


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