L’activiste Nathalie Yamb a appelé, dimanche 11 janvier 2026, le Togo à expulser pu extrader l’ancien chef d’État Paul-Henri Damiba, impliqué, selon les autorités burkinabè, dans une énième tentative de déstabilisation.
« Lorsque vous êtes réfugié dans un pays, celui-ci vous impose des règles que vous devez respecter. Ce n’est pas la première fois que Damiba tente de déstabiliser le Burkina Faso depuis Lomé », s’est indignée l’activiste sur ses réseaux sociaux affirmant que le « Togo doit extrader/expulser Paul-Henri Sandaogo Damiba. »
Mardi 6 janvier 2026, le ministre de la Sécurité a annoncé que le Burkina Faso avait déjoué une tentative de déstabilisation.
L’acteur principal impliqué est l’ancien chef d’État, le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba, réfugié au Togo depuis sa chute du pouvoir, assurait le ministre Mahamadou Sana.
Selon le patron de la Sécurité, le putsch devait avoir lieu le 3 janvier 2026 à 23h.
Une bonne partie du financement de cette énième tentative provient de la Côte d’Ivoire, avait précisé le ministre de la Sécurité assurant que l’affaire sera judiciarisée et que toute la lumière sera faite.
Depuis quelques jours, la télévision nationale diffuse à son journal de 20h les témoignages et autres aveux des personnes civiles et militaires impliquées dans ce coup d’État avorté.
Depuis 2023, le nom du lieutenant-colonel Paul-Henry Damiba est régulièrement cité dans des tentatives de déstabilisation par le Burkina. Il a été cité pour la première fois en septembre 2023, puis une deuxième fois en septembre 2024. Les autorités burkinabè citaient l’ancien Président Damiba pour une troisième fois en avril 2025 dans une tentative de coup d’Etat et cette quatrième fois en janvier 2026.

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