Le ministre de la Guerre, le général Célestin Simporé a envoyé – dans l’émission « Grand show RTB » de la télévision nationale enregistrée mi-janvier 2026 et diffusée fin janvier – un message ferme et clair aux terroristes qui attaquent depuis 2015 le Burkina Faso. Soit ils (ndlr terroristes) quittent le Burkina, soit, ils mourront, a affirmé le ministre Simporé. Une sortie qui vient conforter celle du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré mi-décembre 2025 qui affirmait que les terroristes n’avaient désormais que deux choix: « fuir le Burkina Faso ou mourir », prévenait-il.
Le général Célestin Simporé à l’émission de la télévision publique dressait le bilan 2025 de la lutte contre le terrorisme qui est en nette progression.
Reprenant les propos du Président du Faso, le ministre de la Guerre a laissé un message ferme aux terroristes. « Le chef de l’État a été très clair. Les ennemis ont reçu un message et je pense qu’ils ont compris. Je pense qu’ils l’ont compris parce que sur le terrain on le constate », a déjà réagi le général Simporé er de préciser: – s’adressant aux terroristes – « soit vous quittez le Burkina. Soit vous mourrez. » Et pour y arriver, le patron de la Défense assure que le pays a plusieurs armes.
Selon lui, il s’agit entre autres, des réformes qui sont en train d’être opérées au sein des forces armées nationales, des recrutements en cours de sorte à mailler davantage le territoire national.
« Il faudrait qu’à un moment donné, quand un terroriste fait un mouvement, qu’il y est en face de lui, un combattant », a ajouté le général Célestin Simporé.
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré – dans une adresse à la nation à l’occasion de la fête de l’indépendance le 11 décembre 2025 – avait assuré que le pays avait pu reconquérir plusieurs zones, longtemps entre les mains des terroristes. Pour ces forces du mal, le Président Traoré avait été clair: fuir le Burkina Faso ou mourir.
« Ces criminels qui avaient occupés ces zones de notre patrie et croire que c’était leur sanctuaire ont été délogés dans plusieurs zones et ils sont en train de fuir le Burkina Faso », avait affirmé le Président Traoré. « Ils n’ont que deux choix. Fuir le Burkina Faso ou mourir », avait-t-il assuré.

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