Le Fonds Monétaire International (FMI) a annoncé, mercredi 4 février à Ouagadougou, des « avancées remarquables dans le secteur de l’économie. »
L’organisation internationale qui affirme que l’économie du pays se porte bien assure qu’elle continuera d’être un partenaire du Burkina Faso.
Le Directeur général Adjoint du Fonds Monétaire International (FMI) Kenji Okamura était en audience chez le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Selon un communiqué de la présidence du Faso, les deux hommes ont échangé sur « l’économie nationale et les perspectives de coopération. »
« Les finances publiques se stabilisent, les réformes clés sont en cours, et le cadre macro-économique se consolide », a déclaré Kenji Okamura saluant les « progrès fulgurants enregistrés par le Burkina Faso et soulignant les « avancées dans le programme soutenu » le FMI.

Selon le communiqué, la rencontre présage des perspectives de coopération élargies qui pourraient propulser le Burkina Faso vers une stabilité accrue. « Le partenariat entre le Burkina Faso et le FMI est fort et plus solide que jamais », assure le Directeur général Adjoint du Fonds.
Il a rappelé, rapporte toujours la présidence du Faso, la « volonté ferme du FMI de renforcer le partenariat pour accompagner davantage les efforts du Burkina Faso notamment dans l’administration et dans les réformes structurelles. »
Pour lui, poursuit le communiqué, ces « échanges instructifs avec le Président du Faso, confirment la trajectoire positive du Burkina Faso et ouvrent des horizons prometteurs. »
En novembre 2025, le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un financement d’environ 122,7 millions dollars, plus de 70 milliards de FCFA, au Burkina dans le cadre d’un nouvel accord au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).
D’une durée de 18 mois, ce nouveau programme vise à soutenir l’Agenda national de réformes destiné à renforcer la résilience macroéconomique et la stabilité extérieure face aux risques climatiques croissants. Il permettra également de promouvoir un approvisionnement durable en énergie propre et en eau et d’attirer des financements climatiques grâce à la publication des données sur les risques climatiques et à une meilleure diffusion des investissements dans ce domaine.
Selon les prévisions du FMI, la croissance du Burkina Faso devrait atteindre 5 % en 2025 et rester solide en 2026, stimulée par la hausse des prix de l’or et les réformes en cours.

Votre commentaire