Le gouvernement a officiellement autorisé l’acquisition de 25 % supplémentaires du capital de la mine d’or de Kiaka pour un montant de 70 milliards de FCFA.
Cette opération, annoncée ce 20 avril 2026 par l’opérateur australien West African Resources (WAF), porte la participation totale de l’État à environ 40 % via la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB).
L’acquisition fait suite au décret présidentiel du 16 avril 2026, concrétisant une volonté politique affichée depuis février dernier d’accroître la souveraineté de l’État sur ses ressources extractives.
La transaction, qui devrait être finalisée d’ici la fin de l’année, concerne exclusivement le gisement de Kiaka, situé dans la province du Zoundwéogo, laissant les autres actifs de WAF au Burkina Faso (Sanbrado et Toega) inchangés.
Pour le groupe minier, la publication de ce décret lève les incertitudes sur la structure de l’actionnariat et permet d’envisager la redistribution des fonds issus de cette cession sous forme de dividendes exceptionnels aux actionnaires.
Avec une superficie de plus de 54 km², le projet de Kiaka s’affirme désormais comme un pilier stratégique du nouveau paysage minier burkinabè, marqué par un renforcement des intérêts publics dans les grands gisements en développement.
Burkina Yawana avec Voxafrica

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