« Il n’y a pas celui qui est au-dessus du Burkina », Lieutenant-colonel Lassané Porgo

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En révolution, la discipline s’impose à tous, sans exception. C’est le message de fermeté absolue qu’a lancé le Lieutenant-colonel Lassané Porgo, Commandant de la deuxième région militaire, ce vendredi 10 juillet 2026 à Ouagadougou. Parrain d’une conférence publique, l’officier supérieur a rappelé qu’aucun intérêt individuel ne saurait freiner la marche du pays.

Par la rédaction – Burkina Yawana

Rapportés par le média en ligne Faso7, les propos du Commandant de la deuxième région militaire marquent un tournant dans l’exigence d’engagement attendue des Burkinabè. Évoquant la vision de refondation portée par le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Lieutenant-colonel Porgo a prévenu que le processus en cours ne tolérerait aucun compromis avec l’intérêt national.

Un avertissement direct et sans concession

Insistant sur le fait que le pouvoir travaille avec tous ceux qui respectent le Burkina Faso et souhaitent son avancement, l’officier a tenu à fixer les règles du jeu de manière brute, s’incluant lui-même dans le lot des serviteurs interchangeables de la Nation. « Faites et restez dans l’esprit. Si vous faites et vous n’êtes pas dans l’esprit, soyez rassurés : on est en révolution, on est en refondation. Même moi qui suis assis, si je deviens, que Dieu m’en garde, un frein au pays, on m’élimine pour que le pays avance. Il n’y a pas celui qui est au-dessus du Burkina Faso. C’est ça qu’on veut que tout le monde comprenne », a-t-il martelé.

S’approprier le Manifeste pour éviter le « décor »

Pour le Lieutenant-colonel Lassané Porgo, ce patriotisme de combat doit être guidé par une boussole idéologique claire. Il a ainsi exhorté la population à s’approprier le Manifeste de la Révolution progressiste populaire, indispensable selon lui pour soutenir efficacement la dynamique de transformation du pays. « On a confiance en notre population. Si le Camarade, le leader a confiance en la population, il faut que nous, individuellement, collectivement, nous cherchions à savoir exactement où le Camarade veut qu’on aille, quel chemin il faut emprunter. Parce que si on ne sait pas, on peut être très engagé mais conduire le groupe dans le décor », a-t-il expliqué.

Cette rigueur partagée doit permettre de mener à bien les multiples chantiers engagés pour la souveraineté, le développement socio-économique et la reconquête du territoire national face au terrorisme.

La fin de l’attentisme pour les « équilibristes »

Le message s’adressait tout particulièrement à ceux qui doutent encore ou qui, tapis dans l’ombre, attendent un faux pas des autorités actuelles. L’officier supérieur a acté la fin du jeu pour les observateurs passifs. « Ceux qui ne croyaient pas que ça va aller loin, de trois mois, on est à trois ans. Donc, celui qui ne s’était pas réveillé, qu’il se réveille. Parce que ça va changer encore. Il y en a qui ont observé… “d’ici là on reprend”… On ne reprend rien ici. Sauf ce qui est bon », a-t-il conclu. Une sommation claire à choisir définitivement le camp de la Patrie et de la Révolution.


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Une réponse à « « Il n’y a pas celui qui est au-dessus du Burkina », Lieutenant-colonel Lassané Porgo »

  1. Avatar de
    Anonyme

    Voilà qui est clair.

    J’aime

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