« Le Burkina serait à nous », Capitaine Ibrahim Traoré

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Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, était face aux forces vives de Ouahigouya, ce jeudi 16 juillet 2026. Dans un discours empreint de fermeté, de patriotisme et d’une détermination sans faille, le chef de l’État a dressé un état des lieux de la lutte contre le terrorisme, envoyant un message on ne peut plus clair aux groupes armés terroristes et aux observateurs internationaux.

Par la rédaction – Burkina Yawana

Une lutte sans état d’âme : « Cette espèce doit disparaître »

Abordant la situation sécuritaire et le quotidien des combats sur le terrain, le Capitaine Ibrahim Traoré a partagé ses sentiments face aux rapports qui lui parviennent du front. S’il regrette le sang versé sur la terre africaine, sa position reste inflexible face à ceux qui ont décidé de prendre les armes contre la patrie. « Chaque fois quand je regarde les nouvelles du front, ça ne me plaît pas de voir des noirs qu’on a tué. Mais ils ne méritent que ça », a-t-il déclaré sans détour.

Le Président a réaffirmé l’engagement total des Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi que des Volontaires pour la patrie (VDP) à mener cette guerre jusqu’à son terme : « Cette espèce doit disparaître. Voilà pourquoi nos forces sont engagées et elles vont les éliminer jusqu’au dernier, ça c’est sans état d’âme. »

Pour le chef de l’État, la légitime défense du peuple burkinabè prime sur toute autre considération : « Chaque humain doit respecter l’autre humain. Ceux-là qui viennent pour nous ôter la vie, nous allons les combattre avec la dernière énergie. »

L’appel au patriotisme absolu

Le Capitaine Traoré s’est montré particulièrement confiant quant à l’issue du conflit et à la reconquête totale du territoire national. Il a appelé les populations de Ouahigouya, et au-delà tout le peuple burkinabè, à maintenir le cap et à faire bloc derrière les forces engagées.

Pour ce faire, le Président a d’abord exhorté les citoyens à dépasser les clivages en travaillant à mettre le patriotisme en avant de toute considération. Il a ensuite martelé sa foi en une victoire imminente sous les acclamations de l’assistance, affirmant haut et fort que le Burkina serait à nous, et que cela ne tarderait pas.

Le Burkina Faso, miroir et espoir de l’Afrique

Au-delà des frontières nationales, Ibrahim Traoré est conscient de la portée historique du combat mené par le peuple burkinabè. Selon lui, le pays des Hommes intègres porte aujourd’hui les espoirs de tout un continent en quête de souveraineté réelle. « Le Burkina Faso est un miroir. Les autres se reflètent dedans. Et tout le monde attend de voir. Allons vite. Beaucoup de pays africains attendent de voir, est-ce qu’ils vont y arriver, est-ce qu’ils vont pouvoir ? Allons vite. »

En appelant à accélérer la cadence, le Chef de l’État montre sa volonté de faire du Burkina Faso le symbole d’une Afrique capable de prendre son destin en main, de vaincre l’adversité par ses propres forces et d’inspirer les nations sœurs.

À Ouahigouya, le message est passé : l’heure est à l’action rapide, à l’union sacrée et à la détermination absolue pour libérer définitivement le pays.


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