Confédération de l’AES : le Mouvement raëlien réaffirme son soutien et appelle à une coopération avec les «civilisations extraterrestres»

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Le Mouvement raëlien du Burkina Faso a organisé, le samedi 5 septembre 2026 à Ouagadougou, un point de presse pour réaffirmer son soutien aux dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (AES). À cette occasion, ses responsables ont présenté la position de leur fondateur, Raël, sur les enjeux de souveraineté, de défense et de développement des pays membres, tout en appelant à une coopération avec ce qu’ils présentent comme des « civilisations extraterrestres ».

Abibata Kara (stagiaire) – Burkina Yawana

Face aux attaques enregistrées ces derniers mois dans les pays de l’AES, le Mouvement raëlien du Burkina Faso réaffirme son soutien aux dirigeants de la Confédération. Selon le responsable du mouvement, le Dr Ditalamane Hébié, cette position s’inscrit dans la continuité du message porté depuis plus de 30 ans par Raël, qui appelle les Africains à une prise de conscience politique et à un éveil des consciences pour parvenir à une pleine souveraineté et à une véritable indépendance.

Un soutien affirmé à l’AES

Pour le Mouvement raëlien, la création de l’AES et les orientations défendues par ses dirigeants correspondent à cette vision. Ses représentants rappellent que Raël avait exprimé son soutien à l’Alliance dès sa création et qu’il continue d’en appuyer l’agenda. Évoquant les attaques survenues ces derniers mois, le mouvement estime qu’elles visent à entraver l’émancipation des pays membres.

Le responsable du mouvement raëlien au Burkina Faso, Dr Ditalamane Hébié animant ce samedi 5 septembre 2026, une conférence de presse à Ouagadougou. DR/ capture d’écran

Une armée confédérale et une monnaie unique

Parmi les propositions attribuées à Raël figure la création d’une armée confédérale au sein de l’AES. Celle-ci devrait, selon le mouvement, être dotée de l’arme nucléaire, au nom du principe selon lequel les pays africains doivent disposer des mêmes capacités de défense que les puissances atomiques.

Le fondateur du mouvement préconise également la création d’une monnaie unique pour l’AES, présentée comme un instrument indispensable de souveraineté économique. Il appelle par ailleurs à la nationalisation sans dédommagement des ressources et des biens, notamment des terres acquises lors de la colonisation.

Les responsables du mouvement raëlien du Burkina Faso. DR/ capture d’écran

Le développement de l’Afrique par la coopération scientifique

Le point de presse a également été consacré à la possibilité d’une coopération avec des « civilisations extraterrestres ». Selon les responsables raëliens, ces civilisations seraient à l’origine de la création de l’humanité et disposeraient d’une avance scientifique et technologique estimée à 25 000 ans. Ils affirment que celles-ci souhaitent établir des relations pacifiques avec l’humanité et partager leurs connaissances.

Pour le mouvement, une telle coopération permettrait à l’Afrique d’accélérer son développement et de combler son retard scientifique et technologique.

Une ambassade envisagée en Afrique

La construction d’une ambassade destinée à accueillir ces civilisations est présentée comme une étape clé de cette démarche. Le Mouvement raëlien affirme que des démarches sont actuellement en cours dans plusieurs pays du monde pour identifier un site d’accueil. En Afrique, les responsables raëliens souhaitent que le projet s’implante sur le continent, et particulièrement au sein de l’AES.

À travers cette rencontre, le Mouvement raëlien du Burkina Faso entend réaffirmer son adhésion aux orientations souverainistes de la Confédération, tout en invitant ses dirigeants à considérer sa vision d’une coopération scientifique avec les « civilisations extraterrestres » comme une voie pour l’avenir de l’Afrique.


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