Le gouvernement du Niger a franchi un nouveau cap dans sa rupture avec Paris. À l’issue du conseil des ministres tenu le 4 septembre 2026, les autorités nigériennes ont officiellement accusé la France d’être impliquée dans une tentative de déstabilisation survenue dans la nuit du 28 au 29 août à Niamey.
Face à ces événements, le Niger n’entend pas en rester là et annonce la préparation d’un dossier complet en vue d’intenter des poursuites devant les instances judiciaires internationales.

Bénéficiant du soutien de ses alliés de l’Alliance des États du Sahel (AES) ainsi que de partenaires comme la Russie et l’Algérie, Niamey entend porter le différend sur le terrain du droit international pour dénoncer ce qu’elle qualifie d’acte d’agression envers sa souveraineté.

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