École de la seconde chance : La Fondation Go Paga et Canal+ offrent une rentrée digne à des enfants démunis

Publié par

le

L’arrondissement n°11 de Ouagadougou a abrité, le vendredi 25 septembre 2026, la cérémonie de clôture du stage de l’École de la seconde chance, couplée à une remise de kits scolaires au profit d’une centaine d’enfants démunis. Une initiative portée par la Fondation Go Paga, en partenariat avec Canal+ Burkina.

Rakieta Ouédraogo (stagiaire) – Burkina Yawana

La cérémonie a été rythmée par les témoignages touchants des enfants bénéficiaires, les allocutions des partenaires et la remise symbolique des fournitures scolaires.

L’événement s’est achevé par une visite guidée des installations de l’école, comprenant la salle informatique, l’espace de détente, ainsi que le jardin pédagogique dédié à la pisciculture et au maraîchage hors-sol.

Des compétences pratiques pour favoriser l’autonomie des jeunes

Pendant trois mois, les pensionnaires de l’École de la seconde chance ont bénéficié d’une formation pratique axée sur l’informatique, l’électronique et la réparation de téléphones portables, sous la supervision technique de la structure Access. Afin de faciliter leur apprentissage, chaque stagiaire a perçu une allocation mensuelle de 35 000 F CFA destinée à couvrir ses frais de transport et de restauration.

La présidente de la Fondation Go Paga, Fadima Kambou (gauche) et Rabiatou Sawadogo, Directrice de la Communication de Canal + Burkina (droite). DR/ Page Facebook Canal + Burkina

Selon la présidente de la Fondation Go Paga, Madame Fadima Kambou, les fruits de cette formation sont déjà visibles, certains bénéficiaires ayant décroché un emploi dès la fin de leur stage. Elle a par ailleurs précisé que le fonctionnement global de l’école a nécessité un budget de 15 millions de F CFA l’an dernier, auquel s’ajoutent 8 millions de F CFA investis spécifiquement pour la session de stage.

Pour l’année académique 2026-2027, la gestion pédagogique de l’établissement sera officiellement confiée à Access. Le centre élargira son offre avec des formations en journée et en soirée portant sur l’intelligence artificielle, la robotique, l’électronique et la cybersécurité. Ce dispositif sera renforcé par de nouveaux équipements informatiques octroyés par Canal+ et le Fonds pour l’enfance.

Photo de famille pour la remise des kits. DR/ Rakieta Ouédraogo (stagiaire) – Burkina Yawana

Sur le volet social, la Fondation Go Paga a distribué cette année 100 kits scolaires : 25 pour des enfants de Fada N’Gourma, 25 au profit des pensionnaires de l’association AMPO, et 50 attribués aux enfants vulnérables identifiés lors de la cérémonie. Cette année, la fondation a élargi le spectre de ses actions en intégrant les enfants des femmes de ménage, des vigiles et des manutentionnaires, souvent oubliés par les réseaux traditionnels de solidarité.

Canal+ réaffirme un partenariat durable

Le directeur général de Canal+ Burkina, Jacques François Dioh, a réitéré la détermination de son groupe à poursuivre son compagnonnage avec la Fondation Go Paga. Il a profité de l’occasion pour mettre en lumière le projet Orphée, une initiative de Canal+ University dédiée à l’accompagnement des structures d’accueil pour enfants et à la promotion de l’accès à une éducation de qualité. « Tant que Go Paga voudra de nous, nous serons à ses côtés », a-t-il affirmé, traduisant la volonté de l’entreprise de pérenniser son empreinte sociale au Burkina Faso.

Le Directeur général de Canal + Burkina Jacques François Dioh. DR/ Rakieta Ouédraogo (stagiaire) – Burkina Yawana

La rencontre a également vu la participation d’autres acteurs engagés aux côtés de la fondation pour l’éducation et l’insertion socio-professionnelle des jeunes, notamment Access, Orange Burkina et Coris Bank.


En savoir plus sur Burkina Yawana

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Votre commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En savoir plus sur Burkina Yawana

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture