Le Président du Mali, Chef de l’État, Général d’Armée Assimi Goïta, prenait part, ce mercredi 28 octobre 2026, à la cérémonie d’ouverture du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, organisée au Centre d’exposition Gostiny Dvor, à Moscou. Une présence de premier plan qui illustre la vitalité des partenariats stratégiques de la Confédération des États du Sahel (AES). Mais alors que les travaux battaient leur plein sur la scène internationale, les officines de la désinformation ont redoublé d’inventivité pour propager une grossière campagne de dénigrement visant à saper la dynamique souverainiste sahélienne.
Par la rédaction – Burkina Yawana
À l’ère du numérique et des guerres hybrides, l’arme de la manipulation d’images a atteint un paroxysme inquiétant. La dernière illustration en date cible directement le dirigeant malien à travers la diffusion virale d’un cliché grossièrement truqué et détourné de son contexte. Sur cette image trafiquée, confectionnée à grand renfort de montages numériques et affublée de symboles infantilisants, on tente de faire croire à l’opinion publique internationale que le Président malien se serait assoupi en plein cœur d’une plénière diplomatique majeure.

Pourtant, la réalité des faits est tout autre. Le chef de l’État figurait bel et bien parmi les délégations de haut rang assistant activement au Forum économique et humanitaire ce mercredi 28 octobre 2026 au Centre d’exposition Gostiny Dvor. Loin de l’inertie que cherche à dépeindre cette propagande grossière, les autorités de l’Alliance des États du Sahel (AES) poursuivent une offensive diplomatique pragmatique, axée sur la diversification des partenariats et la défense des intérêts géostratégiques de leurs peuples.

Ce type d’intox ne relève pas de l’anecdote ou de la simple maladresse médiatique ; il s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale et structurée de dénigrement. Face aux victoires engrangées sur le terrain sécuritaire et à l’affirmation résolue de leur souveraineté politique, le Mali, le Burkina Faso et le Niger font face à une contre-offensive informationnelle agressive. Faute de pouvoir contrer les faits par le débat d’idées ou par des bilans probants, les détracteurs de l’AES choisissent la voie de la caricature et du mensonge grossier, espérant ainsi jeter le discrédit sur des figures de la refondation africaine.
L’opinion publique sahélienne, de plus en plus aguerrie face aux arcanes de la guerre psychologique, ne s’y trompe plus. Chaque tentative de manipulation grossière renforce paradoxalement la cohésion des citoyens de l’AES et met en lumière la panique de ceux qui redoutent l’émancipation définitive du continent. Face à ces assauts numériques d’un autre âge, la vigilance et le traitement rigoureux de l’information demeurent les meilleurs remparts pour préserver la vérité et honorer la marche souveraine de nos peuples.

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